Sommaire de l'article

Noémie.D, en 2ème année de Médecine à UPF nous parle de son parcours et du vécu de sa PACES

Quelle année était votre PACES, quel était son numerus clausus ?

2016 – 2017, 19

Votre bac, votre spécialité et votre mention ?

Bac S, spécialité SVT, mention Très Bien

Obtention de la PACES en primant(e), doublant(e) ou triplant(e) ?

Primante

Quel(s) concours avez-vous passé ? Votre classement dans les différentes filières ?

J’ai passé le concours de médecine, et j’ai été classée 19ème

Votre niveau au lycée ? Etiez-vous assidu ou dilettante ?

Au lycée, j’étais sérieuse et assidu mais je restais pour autant dans la moyenne de la classe.

Lors de votre PACES, habitiez-vous chez vos parents ? Tout(e) seul(e) ? En colocation ?

Lors de ma PACES, j’habitais toute seule dans un appartement.

Quelle était la durée de votre trajet fac – habitation ?

Heureusement, mon appartement était près de la fac, à 5 min à pied.

Avez-vous trouvé vos repères facilement à la fac ?

Mon cas est un peu particulier car je suis venue seule sur Tahiti, ma famille étant resté en Métropole. C’était donc dur de changer de train de vie en passant du lycée à la fac mais aussi de pays, et de laisser mes proches.
Cependant, l’UPF étant une assez petite fac, j’ai facilement pu trouver mes repères. Bien que cela soit vraiment différent du lycée, j’ai de suite aimé le fait d’être plus libre et responsable.

Avez-vous travaillé les cours l’été avant votre rentrée en PACES ? Pourquoi ?

Je n’ai absolument pas ouvert un cahier de l’été, même si j’y ai pensé plusieurs fois.

J’ai préférée profiter des vacances et plutôt que de travailler, je me faisait des plannings et je m’organisais pour l’année à venir.
Tout simplement car je ne savais pas quoi travailler. On m’avait dit que l’organisation était très importante alors, durant les dernières semaines de vacances, j’ai lu le livre « Je vais vous apprendre à réussir la PACES » et je notais la méthodes que je voulais adopter, les moments de repos que j’allais m’accorder, je suis même allé jusqu’à me préparer une boite avec des lettres et photos de mes amis et ma famille en cas de coups durs.

Pratiquiez-vous une activité physique en PACES ? Si oui, combien de temps/fois par jour/semaine ?

Etant sportive, je ne pouvais pas totalement arrêter le sport.
Ainsi, une fois par semaine, j’allais à un cours de Body Pump dans une salle de sport avec deux amies, elles aussi en PACES.
Cela nous faisait un bien fou car nous nous défoulions et comme c’était le dimanche soir, nous commencions la semaine de bonne humeur (malgré les courbatures).
En semaine, j’allais faire mes courses tout les jeudi et comme je n’avais pas de moyen de transport, j’y allais en courant et je revenais en taxi. Ca me permettais de faire 3km tout en liant l’utile à l’agréable.

Aviez-vous des loisirs ? Des sorties ?

Meme si c’est une année intense, bien sur il ne faut pas oublier que nous sommes des êtres humains et non des robots.
Heureusement, j’ai rencontré de super amies qui elles aussi en PACES et loin de leur famille, par chance, habitaient dans la même résidence que moi. Tout les samedi soirs, nous nous retrouvions à 18h30 pour manger des crêpes et regarder un Disney. Parfois même, d’autres amis de la fac (Hors PACES) se joignaient à nous, et nous pensions vraiment à autre chose, c’était notre petite pause.

Il m’est aussi arrivée d’aller au cinéma 2 fois quand les coups durs se faisaient ressentir, et je me suis prise une demi-journée durant les vacances des 2 semestres, pour me reposer sans travailler.

Aviez-vous dans votre famille des médecins, dentistes ou pharmaciens ?

Non, mon père est kiné mais c’est tout. Je ne pense pas que cela soit important d’avoir des médecins dans sa famille pour réussir la PACES, le principal secret reste la motivation !

Combien d’heures de sommeil aviez-vous par nuit ?

Je dormais entre 8 et 9h par nuit. Le sommeil est INDISPENSABLE !
Etant donné que je préfère travailler le matin, je me couchais tôt, vers 21h et me levais à 5h.

Combien d’heures travailliez-vous par jour ?

Je travaillais entre 9 et 11h par jour en semaine (en comptant les heures de cours bien sur) et le week end 8h ou 7h.

Quelle était votre méthode de travail pour l’apprentissage ?

Alors, durant le premier semestre j’ai essayé de faire une méthode qui collait le plus possible à celle de personnes qui ont eu PACES l’année avant moi et avec qui j’avais pu échanger un peu, ainsi que des conseils que j’ai pu lire dans le livre. C’est à dire, je relisais des que j’arrivais chez moi chaque cours une fois, en surlignant les mots-clés, en entourant… puis, je passais rapidement aux QCM du tutorat pour les matières à exercices comme UE4, UE1 ou UE3 et sinon pour UE2 ou UE7 je passais plus de temps sur le cours pour en retenir le maximum et le weekend end, je revoyais tout les cours de la semaine en faisant des annales après.

Mais je me suis aperçue que ça ne marchait pas vraiment pour moi, donc au second semestre, j’ai adopté une autre méthode qui me correspondait mieux. Comme c’était surtout des matières à par cœur pur et dur au second semestre, et que j’ai une mémoire très visuelle, j’ai passé beaucoup de temps à recopier mes cours surtout ceux d’anatomie en reproduisant tout les schémas et ajoutant des couleurs. Cela me prenais beaucoup de temps mais ça en valait la peine car je retenais et comprenais bien mieux.

Je faisais beaucoup de fiches récapitulatives avec les détails du cours et ceux sur lesquels les professeurs insistaient (sur ordi ou des fois à la main).
Bien sur sans oublier les QCM et les colles du tutorat que je faisais surtout le weekend, puis à l’approche du concours (1mois avant), je faisais une colle ou deux par jour, c’est très important
de S’ENTRAÎNER SOUVENT pour se remettre en question et voir où est ce qu’il faut appuyer ses révisions.

Un point important de mon apprentissage fut les post-it dans mon appart: j’en collais partout ! Des qu’une erreur revenais souvent lorsque je faisais des QCM ou bien un mot que je n’arrivais pas à retenir, je le notais sur un post it et le collais dans la cuisine et le lisait quand je faisait la vaisselle ou bien sur le mur en face de mes toilettes.

Faisiez-vous des fiches ? Si oui comment ?

Comme je l’ai dit précédemment, je faisait beaucoup de fiches.

Pour les matières à calcul je faisait des fiches formules avec la liste des formules et leur unités. Sinon je faisait des tableaux à l’ordi pour avoir toutes les données d’un chapitre ou une partie de chapitre bien rangées sur une seule page. Je faisait aussi beaucoup de schémas ou je recopiais ce qui me semblait important sur les diapos des professeurs sous forme de schéma. Sur mes fiches, je notais des petits aides mémoires et moyens mnémotechniques que je m’étais créée afin de retenir un détail du cours qui m’échappait souvent.
Les fiches furent pratiquent car en les faisant j’apprenais le cours, mais aussi lors des révisions, il m’étais alors plus facile de revoir l’essentiel lorsque je n’avais plus beaucoup de temps.

Avez-vous travaillé seul(e) ? En groupe ?

Je travaillais pour la majeure partie du temps toute seule.

J’ai toujours aimé m’organiser et travailler seule. Par contre, de temps en temps nous nous planifions des séances de révisions avec mes amies: Pour se faire réciter ou refaire un TD ensemble ainsi, nous proposions des idées pour résoudre les exercices et on se serrait les coudes !
Ça permet de voir où est-ce que l’on en ai et de se soutenir avec un petit groupe d’ami, ce n’est pas négligeable dans cette ambiance pesante de compétition.

Travailliez-vous à la bibliothèque de votre université ou chez vous ?

Je travaillais beaucoup à la Bibliothèque, je me mettais à coté de mes amies c’était plus agréable, même si l’on travaillait chacune de notre coté, on prenais notre pause goûté à 16h ensemble. Puis au moins, il y avait la clim ! Et ca me permettait de voir du monde.
Sinon, avant d’aller à la bibliothèque, je travaillais chez moi le matin comme je me levais tôt.

Etiez-vous au tutorat de votre fac ou dans une prépa privée ? Pourquoi ? Que recommandez vous ?

A Tahiti il existe un système de coach, dont le prix est excessif. Mes parents n’ayant pas le moyen de me payer le coach ni la prépa, j’ai suivie le tutorat de Bordeaux qui envoi chaque semaine deux colles corrigées.Les tuteurs sont très disponibles par mail ou facebook pour répondre aux questions, bien qu’il y ai le décalage horaire, je remercie vraiment le tutorat car il a contribué à ma réussite au concours !
Pour moi, c’est un vrai avantage car les professeurs corrigent les colles faitent par les tuteurs, et en plus de cela c’est gratuit !
Je pense que les prépas et coach ont aussi leur mot à dire car celà peut etre un soutient moral mais du point de vue de l’aide au travail le tutorat est largement efficace et suffisant, la preuve !

Etiez-vous bien classé aux colles du tutorat et/ou de la prépa privée ?

Aux colles du tutorat, j’ai toujours était dans le numérus clausus. Au premier semestre, j’était dans les 19 et au second semestre dans les 7.
Cependant, il n’y a que très peu de personne (une trentaine sur cents étudiants inscrits) qui ont fait les concours blancs du tutorat donc je gardais toujours en tête que ce n’était pas forcément représentatif.

Aviez-vous du retard dans vos cours ? Si oui, comment le gériez-vous ?

Oui forcément !
Tout le monde à du retard à un moment donné et c’est normal au vue de la quantité de cours que l’on a et du peu de temps qui nous ai impartie.
Je l’ai assez mal vécue au début car je suis plutôt perfectionniste. Mais j’ai compris qu’il fallait que je passe plus vite sur certains cours pour m’arrêter plus longtemps sur d’autres que je ne comprenais pas.
Ou encore que si je n’avait pas le temps de faire de QCM j’attendais le week end pour les faires et me concentrais surtout sur la relecture et l’apprentissage de mes cours en semaine.
J’essayais de ne pas laisser traîner un cours sans le revoir plus de 2 jours après l’avoir eu en amphi par contre !

Quel était votre rythme de travail ?

J’avais un rythme de travail très soutenue: je dormais paces je mangeais paces je travaillais paces bref j’ai vraiment mis ma vie (sociale) entre parenthèse pendant un an mais ça en vaut largement le coup ! Je suis même allé jusqu’a désinstaller les réseaux sociaux de mon téléphone pour ne pas être tentée.

Bien sur je ne travaillais pas juste pour dire que je travaillais, j’essayais d’optimiser au maximum les heures passées au bureau et surtout, des que je sentais un peu de fatigue, j’arrêtais pour faire autre chose. Pour moi, il m’étais important que cela reste une motivation et non une lourde tache ingrate. Je sais, c’est difficile mais la limite entre les deux est parfois dure à voir.
C’est pour cela que je me consacrais de courtes séances de travail (entre 45min et 1h) avec des pauses de 5 ou 10 min entre. Ainsi, je n’avais pas le temps de voir la lassitude arriver et ça me permettais de tenir plus longtemps dans la durée.

Dans quel état d’esprit étiez-vous pour réussir ? Esprit compétition ? Altruiste ?

Pour réussir, je m’imaginais réussir.

Même si il m’arrivais de me comparer souvent, je n’ai jamais eu à l’esprit d’écraser les autres pour arriver à mes fins. Justement, je jouais surtout la carte de la discrétion, je ne me mêlais pas trop des bruits de couloirs et je suis restée concentrée sur mon propre objectif.
J’aidais mes amies lorsqu’elles avaient des questions mais je n’aidais pas forcément les autres car de toutes façon je les imaginais plus forts que moi, bien souvent quand quelqu’un me posais une question je répondais que je ne savais pas.

Essayer de déstabiliser les autres est à mon sens plus une perte de temps car de toute façon si vous êtes assez motivé vous n’avez pas besoin de ça pour réussir et le temps que vous y perdez est du temps de travail en moins.

Vous étiez plutôt stressé(e) ou plutôt décontracté(e) ?

J’étais très stressé qu’on se le dise, ce n’est pas une année sans pression !

Il m’est arrivée surtout durant le premier semestre et à l’approche du concours, de faire des insomnies et je ne dormais que 2h. Je pensais à mes cours et je stressais beaucoup. Un conseil si ça vous arrive: Déculpabilisez et ne regardez pas l’heure toutes les 5min.
J’ai vite compris que c’étais parce qu’il fallait que je relâche un peu la pression car des que je travaillais plus que d’habitudes, je n’arrivais pas à m’endormir.
Du coup, j’arrêtais de travailler vers 19h même si je n’avais pas terminé et j’appelais mes parents avant de m’endormir ou bien je lisais un peu, je me détendais.

Cependant, le second semestre m’a parue moins stressant du fait que je savais un peut plus à quoi m’attendre.

Quelle attitude aviez-vous en cours théorique ? Concentré(e) ou dispersé(e) ?

En cours, j’étais très concentrée pour chaque matière et des la rentrée. Un cours bien pris et bien écouté, ce n’est que ça de gagné !
Il m’arrivait de faire quelques blagues vu que j’étais à coté de mes amies en cours mais ça restais de l’ordre du raisonnable et c’était surtout après 3h de biochimie lorsque l’on arrivait plus à se concentrer…
Par contre, je me suis débrouillé pour être placée devant des la rentrée, puis comme nous ne changions pas d’amphi, c’était devenu nos places. Nous nous replacions toujours au même endroit jusqu’à la fin de l’année.

Comment preniez-vous vos cours ? Sur ordinateur ? Sur papier ? Avec un dictaphone ?

J’ai pris tout mes cours sur papier.
C’était un choix personnel, bien que je ne savais pas du tout prendre de notes ni écrire vite, ça m’a permis d’apprendre.
A la fin de l’année, mon cours est remplie d’abréviations et j’arrives à écrire à la vitesse d’élocution du professeur ou presque !

Puis je rangeais tout mes cours dans des classeurs (1 classeur par matière). Je préfère avoir un support réel que je peux toucher, et fluoter. (j’avoue avoir un peu abusé des fluos, mon cours était un vrai arc en ciel)

Vous serviez-vous des annales pour réviser ?

Oui, souvent !
Les annales sont vraiment représentatives de ce que peut poser le professeur le jour du concours.
Ainsi, j’en refaisais souvent et le weekend avant le concours je ne faisais que ça.

Comment était organisée votre journée ?

Pour ce qui est d’une journée type, j’optimisais mon temps au maximum : Je me levais à 5h25 et à 5h30 j’étais à mon bureau. Je travaillais jusqu’a 6h30 puis je me laissais une heure pour déjeuner, me doucher et appeler mes parents ou envoyer quelque messages à mes proches. A 7h30 lorsque nous n’avions pas cours, je me remettais à travailler jusquà midi puis je me faisait une pause d’une heure et demi pour me faire à manger et manger, souvent j’allais retrouver mes amis pour manger au Restaurant universitaire. Puis j’allais à la Bibliothèque jusquà 18h ( avec bien sur la pause goutter à 16h) et enfin je rentrai chez moi et il ne m’était alors plus possible de lire quoi que ce soit sinon ma tète allait exploser. Je me reposait, mangait en regardant des vidéos sur youtube puis je me couchait vers 20h30.

Je préfere me coucher tot et me lever tot car ça me donne la sentation d’avoir plus de temps et d’être plus efficace.

Quels seraient vos conseils pour les futurs étudiant(e)s en PACES ?

Surtout si vous sentez de la saturation, ou que vous etes un peu moins motivé.. Ne vous acharnez pas à travailler, faites une pause sans penser à vos cours ! Et ne pas culpabiliser lors de vos pauses !
Pour ce qui est des cours je pense que la compréhension départage beaucoup les étudiants: si vous passez du temps à comprendre le cours, ce n’est que du plus lorsque vous allez faire les QCM et vous prendrez plus de plaisir à les faire plutot que de retenir par coeur sans faire de lien.

Croyez en vous, c’est le plus important pour réussir, le mental, la motivation c’est votre force.
Et surtout gardez en tête que rien n’es joué jusqu’au dernier jour, tout peut faire basculer la balance de votre coté malgrès les petits échecs et les doutes !

Qu’est ce qui vous a fait réussir selon vous, par rapport aux autres étudiants ?

Pour moi, il était presque impossible d’avoir mon année du premier coup au vue de mes résultats au concours du premier semestre: j’était 34 eme sur 66 inscrits en medecine, il fallait que je remonte 15 places !
Il m’arrivait souvent de pleurer et de me dire que je n’y arriverai jamais, je regardais les autres étudiants dans l’amphi et il me faisaient peurs, ils paraissaient tous très forts et sur d’eux.
Mais je me suis accroché et je me suis remotivé au début du second semestre en me lançant un challenge: « Noémie l’objectif au second semestre c’est d’avoir 16 de moyenne » en effet, j’avais eu 11 et le seul moyen pour moi d’avoir mon année était d’avoir minimum 16.
Alors tout les jours, je m’imaginais devant les résultats et voir que j’avais eu 16 et que j’étais admise dans le numérus clausus. Je pensais beaucoup à ma vie en P2 aux soirées légendaires auxquelles j’allais pouvoir participer, à la fierté de mes parents mais aussi en blouse blanche entrain de soigner mes premiers patients.
Et cette visualisation positive m’a aidé ! Bien sur il n’y a pas de secret: j’ai travaillé tres dur mais ca ma permis de me rappeler sans cesse pourquoi est ce que je travaillais.

Deux semaines avant le concours, mon petit copain avec qui j’étais restée 2ans m’a largué. Meme si l’on ne s’étais pas vu depuis des mois, je m’accrochais à lui et lorsqu’il m’a annoncé la nouvelle, il m’a semblé que mon monde s’écroulais. Heureusement, mes parents ont était là pour moi et m’ont soutenu.
Et aujourd’hui, avec du recul, je le remercie car il m’a non seulement permis d’évacuer le stress accumulé en pleurant toute mes larmes avant le concours mais en plus, à avoir une rage de réussir, quelque chose à prouver, que peut d’étudiant en tant normal aurait eu.

(Doublant uniquement) Qu’est ce qui a contribué selon vous, à votre redoublement ? Quels enseignements en avez-vous tiré pour in fine, réussir ?

Pour terminer, comment avez-vous trouvé cette première année des études de santé ?

Tres difficile du point de vue moral, pour gérer le stress, la pression du concours et aussi la compétition entre les étudiants.
La quantitée de travail aussi est source de stress bien que ce que l’on nous demande de savoir en soit n’est pas compliqué, c’est surtout les détails à retenir et le vocabulaire médical qui est nouveau pour nous.
Je garde quand même un souvenir de cette année riche en émotion surtout sur le plan de l’amitié ou j’ai pu rencontrer des amis formidables.
J’ai aussi beaucoup appris sur moi, ma façon d’apprendre et d’agir. C’est un peut cliché ce que je vais dire mais la PACES m’a faite grandir énormément !

Que pensez-vous du site www.reussirmapaces.fr ?

Durant l’année, je suis allé de nombreuses fois sur ce site et il m’a bien aidé à me remotiver. Toutes les fois ou j’avais besoin de me rassurer, je regardais les témoignages et le simple fait de ne pas me sentir seule et de voir les autres y arriver me donnais envie de me remettre au travail.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here