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Netvink, en 2ème année de Médecine à Toulouse nous parle de son parcours et du vécu de sa PACES

Quelle année était votre PACES, quel était son numerus clausus ?

2016 – 2017, 491 au total, dont 252 en médecine (environ 85 dans chacune des 3 facs de Toulouse)

Votre bac, votre spécialité et votre mention ?

Bac S (Spé SVT, Ens. de spé : Physique-Chimie) – Mention TB – Félicitations du jury

Obtention de la PACES en primant(e), doublant(e) ou triplant(e) ?

Primant

Quel(s) concours avez-vous passé ? Votre classement dans les différentes filières ?

Médecine – 4ème

Votre niveau au lycée ? Etiez-vous assidu ou dilettante ?

Très bon élève. Sérieux et rigoureux.

Lors de votre PACES, habitiez-vous chez vos parents ? Tout(e) seul(e) ? En colocation ?

J’habitais seul dans une chambre puis studio du CROUS.

Quelle était la durée de votre trajet fac – habitation ?

J’ai déménagé 2 fois en cours d’année, mais en général pas plus de 10 à 15 minutes à pied.

Avez-vous trouvé vos repères facilement à la fac ?

Cela nécessite évidemment un temps d’adaptation de quelques jours mais au bout d’une semaine les habitudes principales étaient déjà prises.
J’ai pu assez facilement m’adapter car on est bien informé et régulièrement tenu au courant de l’organisation de la fac (locaux, horaires, règles, fonctionnement…) par diverses interventions, et notamment par les étudiants de 2ème année lors de la pré-rentrée du tutorat qui permet de se familiariser avec ce nouvel environnement avant les premières semaines de cours.

Avez-vous travaillé les cours l’été avant votre rentrée en PACES ? Pourquoi ?

Non, car j’avais conscience que cela n’aurait strictement aucun intérêt.
La raison principale est que je n’avais pas les cours de ma fac, mais quand bien même je les aurais eus, je ne les aurais pas étudiés (peut être survolés tout au plus) car cela m’aurait épuisé et sûrement embrouillé plus qu’autre chose.
En effet, les cours ont un contexte donné par les professeurs qu’il est important de respecter selon moi. Vouloir apprendre un cours avant d’être parfaitement informé sur les modalités de ce cours (mode d’évaluation ? utilité des informations ? fiabilité des informations ?, explication logique du professeur permettant de comprendre…) revient à l’apprendre mal et n’importe comment.
Cela revient à se tirer une balle dans le pied avant même le début de la course puisqu’il aurait fallu de toute façon tout reprendre à zéro à la lumière de ce que j’aurais compris du discours du prof.

Enfin dernière raison : n’étant pas familiarisé avec l’intense rythme de la PACES, quoi que j’aurais pu apprendre pendant l’été « en avance », cela aurait certainement représenté une goutte d’eau dans l’océan des cours, rendant cet investissement intellectuel tout à fait insignifiant. Pourquoi s’embêter alors ?

Pratiquiez-vous une activité physique en PACES ? Si oui, combien de temps/fois par jour/semaine ?

Absolument pas.
Mais n’en pratiquant pas non plus de manière régulière auparavant, cela ne m’a jamais dérangé mais surtout jamais traversé l’esprit étant donné que, vivant seul, j’étais tout le temps débordé, pris par le temps et en lutte permanente contre ce dernier (concilier gestion/survie (papiers administratifs, ménage, courses, cuisine, linge, famille,…) et révisions) !

Aviez-vous des loisirs ? Des sorties ?

J’allais faire les courses tous les samedis matins à pied/bus à l’enseigne discount la plus proche de mon logement étudiant. Une super sortie garantie chaque semaine !
A part ça, j’ai quand même conservé un bref contact avec mes anciennes habitudes sur l’ordinateur pendant les temps morts (cuisson du steak haché, sèche linge sur la fin, etc…) qui me permettaient de regarder quelques vidéos ‘youtube’ courtes.
J’ai par contre arrêté complètement de regarder des séries (que j’ai bien évidemment rattrapées fin mai après le concours !).

Aviez-vous dans votre famille des médecins, dentistes ou pharmaciens ?

Absolument pas.

Combien d’heures de sommeil aviez-vous par nuit ?

A mon grand désarroi je dirais plus souvent 6h que 7h, bien que j’aurais beaucoup aimé dormir 8h.
Malheureusement, le temps défilant très très très vite lorsqu’on est en pleine intériorisation d’un cours, j’étais obligé de sans cesse repousser (à contre cœur) l’heure du coucher pour essayer de finir l’apprentissage d’au moins un cours et ne pas aggraver davantage mon permanent retard anxiogène. Cependant, je n’excédais jamais minuit, me couchant régulièrement entre 23h et minuit.

Pour toutes ces raisons, je m’imposais de dormir le maximum de temps le dimanche matin pour recharger les batteries en vue de la semaine à venir. Ainsi, je me levais tous les dimanches sur les coups des 10-11h. Il est vrai que c’est du temps de révision en moins non négligeable et un choix audacieux je vous l’accorde, mais j’avais confiance en cet investissement sur mon corps que je m’imposais. Je misais tout sur la qualité plutôt que sur la quantité des séances de révision. Essayer d’apprendre fatigué aurait été tout simplement contre productif, alors autant passer ce temps à dormir n’est-ce-pas ?

Combien d’heures travailliez-vous par jour ?

Difficile à quantifier étant donné que je passais l’essentiel de ma demi-journée de non cours (hors TD) à réarranger/compléter/mettre en forme/comprendre mes cours du matin tapés sur ordinateur afin de pouvoir ensuite les imprimer à la BU en vue de les apprendre ensuite une fois rentré chez moi.
Donc à part les temps de trajets fac-logement et intra-fac, le temps passé pour manger le midi au RU, et le temps passé pour vivre une fois rentré le soir (manger, douche,…), j’essayais de travailler toute ma demi-journée de libre.

Cela dépend évidemment des jours mais en moyenne dans les meilleurs jours :
– Première compréhension du cours + mise en forme du cours en vue de l’imprimer : 12h-13h20- (pause pour manger au RU) – 14h-16h30 = 3h50 => environ 4h
– Puis première tentative d’apprentissage des cours du matin avec brève révision des cours précédents : 17h-19h – (pause pour manger + douche + ordi) – 21h-23h => 4h

Au final, on peut dire que dans le meilleur des cas (HORS TD) j’arrivais à consacrer 8h au travail malgré mes constants efforts pour en faire toujours plus !
Les jours avec TD, je tombais facilement à 4-5h de travail grand max pendant la demi journée de « libre ».

Quelle était votre méthode de travail pour l’apprentissage ?

PHASE DE CONCEPTION DU COURS
Comme je l’ai expliqué, je passais une grande partie de mon temps à retaper mes cours en vue de les imprimer (ce qui impliquait de les comprendre afin de trouver la logique et structure/plan à utiliser pour faciliter l’apprentissage à venir). Cela consistait en un « premier passage » qui me permettait d’appréhender le discours du prof que j’avais transcris et constituait une sorte de « dégrossissage du cours ». C’est aussi pendant cette phase de conception du cours que j’intégrais les schémas des profs à mes cours (outil capture de windows).
Evidemment, certains cours ne nécessitaient pas cette étape car il suffisait de prendre des notes sur un polycopié de diaporama fourni par la fac : dans ces cas là, je vous laisse imaginer la joie que j’avais devant les heures d’apprentissage en plus que j’avais débloquées !

PHASE D’APPRENTISSAGE DU COURS
Ensuite, pour la phase d’apprentissage pure et dure je rentrais chez moi et je m’y attelais très sérieusement. La méthode varie selon les matières (réflexion ou par coeur).
Mais dans tous les cas, j’appliquais ces principes généraux :
J’apprenais mon cours paragraphe par paragraphe en essayant de tout comprendre :

– Je lisais à voix haute le paragraphe, je le comprenais le plus possible puis une fois qu’il était parfaitement clair, je l’exprimais plusieurs fois d’affilé à voix haute avec mes propres mots ou des mots empruntés au texte (peu importe, l’essentiel est que le discours que l’on prononce ait du SENS pour nous afin de créer des LIENS LOGIQUES dans le cerveau).

– Et ainsi de suite pour chacun des paragraphes, et très régulièrement je m’expliquais à voix haute le cours en repartant à chaque fois du début pour continuer le processus de répétition et d’intériorisation du cours en allant à chaque réexplication plus loin dans le cours et en étant de plus en plus à l’aise avec les premières notions.

– J’essayais également de prendre le plus souvent possible l’initiative de réexpliquer (succinctement) le cours précédant dans la matière en question avant de commencer l’apprentissage du tout nouveau cours afin de toujours avoir un pied sur les cours précédents et conforter les liens logiques. Ça permet par ailleurs d’avoir plus de recul sur le nouveau cours.

-> L’essentiel est de répéter le plus souvent possible à intervalle d’abord réguliers, puis de plus en plus espacés dans le temps pour favoriser l’intégration.
Ainsi, même si les premiers cours ne seront plus revus pendant un certain temps au bout d’un moment du semestre ; lors des dernières semaines de révisions du programme, ces cours reviendront facilement et seront maîtrisés pour le concours.

– Ayant une mémoire visuelle développée, je m’appuyais beaucoup sur les schémas pour comprendre les informations écrites et j’ai remarqué qu’ils s’ancraient sans le vouloir dans mon esprit.
Ainsi, je pouvais à tout moment générer une projection intellectuelle du schéma d’intérêt pour le visualiser et disposer de beaucoup d’informations utiles ; Ils sont donc vraiment très importants en particulier en UE 2 (histo,…) et UE 5 (anat,…).

ET LES QCM ?
– Je passais peu de temps à faire des QCM car, selon moi, il valait mieux s’assurer de connaître parfaitement son cours pour être capable de répondre à n’importe quel QCM plutôt que d’enchaîner bêtement des banques de QCM sans maîtrise parfaite du cours en prenant le risque d’être confronté à des QCM jamais vus !

– Cela ne veut pas dire pour autant qu’il n’est pas important de s’y entraîner : ils sont fondamentaux pour réussir … mais seulement pas tout de suite. Je ne m’en servais pas comme un moyen d’apprentissage mais comme un outil de contrôle des connaissances.
Ainsi, je préparais très sérieusement les QCMs des TD avant d’y aller car ils y donnent les corrections + explications (fondamental de les préparer pour tirer un bénéfice donc !).

Je participais aux colles du tutorat sans les réviser pour autant car ils ne sont pas très représentatifs des QCMs du concours MAIS ils me servaient de baromètre pour estimer :
1) d’une part si je maîtrisais bien mes connaissances (et donc que ma méthode fonctionnait).
2) d’autre part pour me situer par rapport aux autres (un classement est établi chaque semaine).
3) me rassurer et me donner bonne conscience quant au fait que j’avais du retard et ne faisais pas de QCMs contrairement aux autres.

C’est tout, je faisais très peu de QCMs pendant le semestre (pas le temps malheureusement). Toutefois, pendant les 2 semaines de révisions avant le concours, j’ai travaillé très intensément pour brasser absolument tous les QCMs d’annales (les seuls qui valent vraiment le coup pour voir son niveau) dans toutes les matières depuis 2012.

Je pense que c’est fondamental de réserver les annales juste avant le concours car c’est exactement le même esprit ! Il faut y être absolument préparé et habitué pour que ceux du concours apparaissent comme une formalité de plus !

Faisiez-vous des fiches ? Si oui comment ?

Absolument pas, les fiches ce sont mes cours.

Avez-vous travaillé seul(e) ? En groupe ?

Seul pour un rendement maximal.

Travailliez-vous à la bibliothèque de votre université ou chez vous ?

Je retapais mes cours à la BU afin de pouvoir les imprimer immédiatement après.
Ensuite, je rentrais chez moi pour apprendre mon cours tout juste imprimé.

Etiez-vous au tutorat de votre fac ou dans une prépa privée ? Pourquoi ? Que recommandez vous ?

Je n’étais pas dans une prépa privée dont le seul objectif est de brasser un maximum d’argent en exploitant la situation de faiblesse dans laquelle se trouvent les étudiants de PACES…

J’ai bénéficié des services du tutorat (gratuit). Les étudiants qui le gèrent sont très attentionnés et dévoués à leur tâche. Il est possible d’en tirer un très grand bénéfice personnel à condition de l’utiliser à bon escient. C’est un soutien de choix pour répondre aux questions mais qui ne remplacera en aucun cas l’investissement personnel qu’il faut fournir tant dans la prise de notes des cours que dans la stratégie d’apprentissage.

Etiez-vous bien classé aux colles du tutorat et/ou de la prépa privée ?

Aux colles du tutorat, j’ai toujours eu (sauf rares exceptions) la bonne surprise d’être dans les 100-150 premiers me confortant donc dans l’efficacité de ma stratégie.

Aviez-vous du retard dans vos cours ? Si oui, comment le gériez-vous ?

Là aussi difficile de quantifier ce qu’est le retard.
Personnellement, j’avais toujours l’impression d’être en retard, débordé et pris par le temps car le rythme était vraiment très très rapide.
J’avais beaucoup de mal à retaper le cours puis l’apprendre immédiatement dans la même journée pour chacune des 4 heures de cours de la demi journée.
J’essayais donc de faire des compromis, de sélectionner le cours le plus urgent à apprendre par rapport aux prochains cours de la même matière. Je groupais les cours « imprimés mais non appris » puis essayais de débloquer des créneaux pour les apprendre d’un coup (sachant que je les relisais ensuite très régulièrement pendant un temps).

En somme, il me paraissait avoir beaucoup de retard dans la semaine mais ça ne s’étendait jamais au delà car je m’imposais absolument de rattraper tous les cours non vus le week-end.
Je passais donc mes demi journées de libre du week end à rattraper mon retard dans l’apprentissage des cours de la semaine de sorte à être parfaitement prêt à subir une nouvelle avalanche de cours la semaine suivante, sachant encore une fois que c’était là « l’apprentissage primaire » qui ancre les notions très temporairement, d’où l’intérêt primordial de revoir régulièrement au début, les cours moins récents avant d’aborder un nouveau cours. La répétition est la clef du succès à long terme.
La conséquence de ce retard contenu dans la semaine, est que je ne pouvais pas utiliser mon week end pour « revoir » les cours de la semaine ou encore « m’entraîner aux QCMs », je continuais simplement d’apprendre une première fois de nouveaux cours tout comme un jour classique de semaine….

Quel était votre rythme de travail ?

Effréné comme je l’ai dit. Une course perpétuelle contre la montre. Un marathon contre le temps.
Je passais mes demi-journées de libre à refaire mes cours à l’ordi pour les imprimer puis à essayer d’en apprendre le plus possible avant minuit.
J’essayais donc de perdre le moins de temps possible dans la journée, en esquivant par exemple l’attente au R.U en y allant manger qu’à la dernière minute avant la fermeture (quand il n’y a quasiment plus personne).
J’avais optimisé mes trajets et activités dans l’enceinte de la fac et calibré mon emploi du temps minutieusement.

Dans quel état d’esprit étiez-vous pour réussir ? Esprit compétition ? Altruiste ?

J’étais ouvert aux autres si besoin, ça ne me dérangeait pas de répondre aux questions mais pour autant absolument déterminé à me hisser dans le classement par la force du mérite et du travail.
J’étais plus en compétition avec ma montre, qu’avec les autres.

Vous étiez plutôt stressé(e) ou plutôt décontracté(e) ?

De nature anxieux, j’étais évidemment stressé.
J’ai beaucoup douté mais je me suis donné les moyens de me battre pour surmonter toutes les difficultés.

Quelle attitude aviez-vous en cours théorique ? Concentré(e) ou dispersé(e) ?

Je dirais hyper-concentré, focalisé au maximum sur la prise de notes et si possible la compréhension des informations et leur intégration (optionnel).
Je savais que j’étais seul sur ce coup, que personne ne m’aiderait en cas de défaillances.
Par conséquent, faisant abstraction de la fatigue des peu d’heures de sommeil, du stress et des doutes, je me devais de rester focalisé et efficace au maximum.

Comment preniez-vous vos cours ? Sur ordinateur ? Sur papier ? Avec un dictaphone ?

Je prenais mes cours à l’ordinateur accompagné d’un dictaphone (indispensable).
Pour un ou deux cours, je me suis cependant contenté d’annoter un polycopié de diapos distribué par la fac.

Vous serviez-vous des annales pour réviser ?

J’ai imprimé toutes les annales de ma fac une semaine avant les vacances de Noël, pour me bourrer la tête de leurs QCMs très intensément pendant 2 semaines de révision afin d’être prêt pour le concours. C’est ce que j’appelle la « phase finale » de ma stratégie d’apprentissage des cours.

Je commençais plus ou moins tôt selon la quantité d’annales disponibles (mais terminant toujours par les plus récentes), mais je faisais dans tous les cas TOUTES les annales et je terminais les dernières annales quelques jours seulement avant le premier jour du concours (4-5 jours avant). Je faisais quasiment toutes les annales la semaine avant. Je me laissais ensuite 1-2 jours de repos (relatif) pour être prêt.

Comment était organisée votre journée ?

– Je me levais vers 7h-7h20 étant généralement très fatigué le matin, puis j’essayais de me préparer et de prendre un petit déjeuner (succin) en 20-25min max, enfin j’arrivais devant l’amphi de ma fac sur les dernières minutes vers 7h50-7h55 après un trajet de 10min à pied ou en bus.
– J’avais cours jusqu’à 12h avec un bref goûter à 10h dans l’amphi (souvent perturbé par un début de prise de notes hâtif par des profs en retard !).

– Ensuite, de 12h à 13h20, j’étais reclu sur un poste informatique à la BU pour commencer la clarification de mes cours. Une pause pour manger au RU de 13h20 jusqu’à 14h, puis reprise de 14h à 16h, 17h, 18h ou même 19h (très rare) selon les jours !
A l’issue de ce créneau j’avais normalement tapé puis imprimé tous mes cours du matin, je pouvais enfin rentrer chez moi pour les apprendre !

– Donc, d’environ 18h jusqu’à 19h j’essayais d’en apprendre une partie et je continuais à essayer d’en apprendre un peu de 21h à 23h voire plus, après la pause douche-dîner-détente brève sur l’ordi de 19h à 21h.

– Heureusement que j’avais le week end pour finir l’apprentissage de mes cours parce que ça n’avançait pas beaucoup les jours de la semaine !
(Même si le samedi je n’avais que 5-6h de temps de travail car je devais aller faire les courses pour me nourrir, amener le linge à la machine + sèche linge ensuite, faire le ménage, faire la cuisine, vaisselle + gestion administrative diverse, etc…
Et le dimanche je m’imposais un lever tardif (vers 10-11h) pour recharger les batteries de la semaine !)

Quels seraient vos conseils pour les futurs étudiant(e)s en PACES ?

Si vous voulez réussir, vous devez d’abord être absolument déterminé et focalisé sur cet unique objectif et rien d’autre !
Vous ne devez pas être là par hasard ou par défaut, et ne pas baisser les bras à la moindre difficulté qui s’ajouterait !
Vous serez ensuite grandement aidé si vous avez un esprit de remise en question perpétuelle, et surtout d’adaptation et de perspicacité pour pouvoir vous adapter à chacun des profs qui nécessitent tous une méthode d’abordage différente !

Bien qu’il est possible d’aborder cette année de multiples façons, je ne pourrais que trop vous conseiller d’être par ailleurs curieux, rigoureux dans votre travail, d’organiser votre emploi du temps consciencieusement, de rechercher en permanence de l’information de tous types (témoignages, méthodologie, avis sur les profs, …) mais aussi et surtout de creuser les informations de cours et de chercher à les comprendre le plus possible pour vous économiser du « par cœur » bête et méchant sans intérêt, qui peut souvent être retrouvé par une bonne logique bien assimilée.

Qu’est ce qui vous a fait réussir selon vous, par rapport aux autres étudiants ?

Ma détermination, mais surtout mon esprit de stricte rigueur, d’analyse (lucidité, perspicacité,…) et d’adaptation.

Pour terminer, comment avez-vous trouvé cette première année des études de santé ?

Épuisante, surprenante dans son extrême bêtise parfois et même souvent, mais aussi impitoyable et quelque peu cruelle sur les bords.
Il faut sans aucun doute être très solide mentalement, et l’aborder avec une détermination sans failles et une stratégie bien rodée qui n’a pas d’autres objectifs que de passer ce concours.
Si on a bien compris pourquoi on est là, c’est très faisable.

Que pensez-vous du site www.reussirmapaces.fr ?

C’est un site que je consultais depuis plusieurs années, chaque année se rapprochant un peu plus de la PACES.
J’aimais y lire des témoignages fournis et m’impatientais de la vivre enfin à mon tour pour livrer ma propre expérience !
C’est un engagement que j’avais pris !
C’est un engagement que j’ai honoré, pas seulement pour partager mon ressenti mais aussi pour laisser une trace tant que c’est encore frais dans ma mémoire.
Je pourrais ainsi me souvenir comment j’avais vécu la PACES en relisant mon témoignage.

Belle initiative en tous cas, et bon courage à vous qui entrez en PACES !
Dites vous que si vous lisez ces lignes, c’est que vous êtes déjà dans la bonne démarche intellectuelle :)

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