Actuellement, dans quelle filière êtes-vous et en quelle année ?
Médecine 2ème année

Quelle fac, quelle année, quel numerus clausus ?
Toulouse Purpan, 2015-2016, 80 en médecine et 8 en maïeutique

Votre bac ? Votre spécialité ? Votre mention ?
Bac S, spé SVT, mention bien

Obtention de la PACES en primant(e), doublant(e) ou triplant(e) ?
Doublante

Quel(s) concours avez-vous passé ? Votre classement dans les différentes filières ?
Médecine, classée 21ème et maïeutique, classée 8ème

Votre niveau au lycée ? Etiez-vous assidu ou dilettante ?
Assidue

Lors de votre PACES, habitiez-vous chez vos parents ? Tout(e) seul(e) ? En colocation ?
En colocation avec ma meilleure amie qui a aussi fait PACES, elle a eu kiné en primant mais nous sommes restées en colloc cette année également

Quelle était la durée de votre trajet fac – habitation ?
5-6 minutes de bus ou 15-20 minutes de marche

Avez-vous trouvé vos repères facilement à la fac ?
Oui, plutôt.
En primant, j’avais participé à la pré rentrée organisée par le tutorat de ma fac et nous avions visité quasiment tous les lieux où nous allions être amenés à passer du temps.
Il m’est arrivé de galérer pour trouver certaines salles d’ ED, mais dans l’ensemble je m’en suis toujours sortie !

Avez-vous travaillé les cours l’été avant votre rentrée en PACES ? Pourquoi ?
En primant, pas du tout. J’avais lu « réussir la PACES » afin de mieux appréhender l’année que je m’apprêtais à vivre mais je ne me suis absolument pas plongée dans les cours ! Les deux semaines précédant la rentrée universitaire j’ai participé à la pré rentrée du tutorat et on a commencé à voir certains points de cours, ce n’était pas trop intense mais ça m’a permis de me mettre dans le bain et d’avoir une idée un peu plus concrète du contenu des cours.

Je recommande vivement de participer à la pré rentrée qui permet de se préparer pour la rentrée dans une super ambiance !

En doublant, je n’ai pas non plus énormément travaillé l’été. Deux semaines avant la rentrée, je me suis mise à travailler 3-4 heures par jour. Je voulais apprendre les premiers cours que nous allions recevoir en amphi avant la rentrée pour prendre de l’avance sur le programme et ainsi continuer à apprendre les cours avant qu’ils aient lieu en amphi tout au long de l’année.

Pratiquiez-vous une activité physique en PACES ? Si oui, combien de temps/fois par jour/semaine ?
Malheureusement, pas vraiment.
J’ai d’ailleurs pris du poids et ça m’a motivée pour faire un maximum de trajets à pieds lorsque j’étais doublante. Psychologiquement, ce n’était pas facile de faire si peu de sport (pourtant je n’ai jamais été très sportive), je conseille donc de pratiquer une activité physique, ça vide la tête et ça fatigue de la bonne manière (après vous dormirez mieux).

Aviez-vous des loisirs ? Des sorties ?
Peu.
Aussi bien en primant qu’en doublant, je m’accordais toujours mon samedi soir. Je ne sortais pas pour autant, j’en profitais pour passer du temps avec ma famille que je voyais peu ou pour regarder la télé tranquillement, ce genre de choses.
En dehors de mon samedi soir « pause », il m’est arrivé exceptionnellement d’aller au cinéma (disons 3 fois durant l’année environ).
Sur mes deux PACES j’ai dû faire 3 soirées grand maximum (sachant que deux d’entre elles ont dû avoir lieu pendant le weekend de pause entre les deux semestres).

Aviez-vous dans votre famille des médecins, dentistes ou pharmaciens ?
Aucun.

Combien d’heures de sommeil aviez-vous par nuit ?
Je suis une grosse dormeuse, si je ne dors pas suffisamment, je ne suis pas efficace. Le grand minimum pour moi c’est 7h, il m’est arrivé de dormir moins, mais c’était franchement pas l’idéal. La plupart du temps je dormais 8-9h.

Combien d’heures travailliez-vous par jour ?
En période de cours (et en comptant les heures de cours donc), environ 11-12 heures.
En période de révisions, je travaillais également une douzaine d’heures mais c’était plus fatigant, en effet pendant les cours on est pas toujours concentré à 100% (même si il faut l’être au maximum, surtout pour certains cours) alors qu’en révisions il faut tout donner tout le temps !

Certains jours je n’arrivais pas à travailler autant et à partir du moment où je me sentais inefficace j’arrêtais. La qualité des heures travaillées est plus importante que la quantité !

Quelle était votre méthode de travail pour l’apprentissage ?(Soyez le plus précis)
En primant, c’était assez chaotique au début, ce n’est qu’au deuxième semestre que j’ai trouvé ma méthode. En doublant j’ai poursuivi dans cette lancée. Avant d’apprendre, l’essentiel pour moi était de comprendre. J’y passais beaucoup de temps, mais c’était nécessaire et l’apprentissage pur et dur s’en voyait beaucoup plus rapide ensuite. Comprendre, ça passait tout d’abord par avoir un cours clair et soigné, mis « à ma sauce ». En primant, j’étais contrainte de beaucoup écouter le dictaphone, les profs allaient beaucoup trop vite pour que ma prise de notes soit correcte.

En doublant, j’apprenais toujours les cours avant qu’ils aient lieu en amphi, ainsi je n’avais plus besoin d’écouter le dictaphone, ou presque plus, comme je connaissais le cours, je captais direct si le prof modifiait un élément ou supprimait/ajoutait un autre. Je n’avais alors plus qu’à rectifier le cours que j’avais pris en primant.

Par ailleurs, ma colloc et moi nous sommes beaucoup entraidées, surtout lorsqu’elle était aussi en PACES, c’est-à-dire lorsque nous étions primantes. Nous nous répartissions les rôles pour la reprise des cours (écoute du dicta + rédaction), ça nous permettait de gagner du temps.

Travailler à deux fut très bénéfique, si l’une avait une question, l’autre pouvait tenter d’y répondre et notre binôme marchait bien. Pour cela, il faut avoir confiance dans la personne, parfois mieux vaut travailler seul(e) plutôt qu’avec quelqu’un si jamais l’échange de bons procédés n’est pas très égalitaire ou même si tout simplement cela vous distrait de travailler avec quelqu’un et que vos discussions initialement sérieuses se transforment en papotages à n’en plus finir, ahah.

Je revoyais les cours un maximum de fois, on ne cesse de le répéter mais il n’y a rien de plus vrai, la répétition fixe la notion !
En doublant, je révisais toujours pour la colle de la semaine (en primant je n’en avais pas le temps), ainsi ça me permettait parfois de revoir des cours qui dataient du début du semestre, ça me rafraichissait la mémoire ! De plus, je regardais toujours les items sur lesquels je m’étais plantée ou auxquels je n’avais pas su répondre à la colle.

Le plus important, c’est de ne pas laisser le retard s’accumuler. En primant, j’en avais mais j’essayais de le contenir, quitte à laisser les cours plus anciens dont je ne me souvenais plus trop bien pour la période de révisions. Je me disais que c’était toujours mieux de revoir un cours (même si on ne l’a pas vu depuis longtemps), que d’en découvrir un « tout neuf » à quelques jours du concours !
En doublant j’avais toujours de l’avance sur le programme, ainsi les cours en amphi étaient une révision supplémentaire.

En bref, j’apprenais le cours que j’avais pris en primant, puis j’écoutais le cours lorsqu’il était donné en amphi et enfin je revoyais le cours un maximum de fois jusqu’au concours (d’autant plus de fois que j’avais du mal à les retenir).

En doublant, je mettais également un point d’honneur à revoir systématiquement tous les cours du jour dans la soirée (j’étais de l’après-midi). Comme je les avais appris avant, sauf modifications, c’était assez rapide, mais même les fois où les cours étaient largement modifiés voire totalement différents, j’essayais de m’y tenir. Ainsi je pouvais consacrer le reste de la soirée (si il n’était pas trop tard bien sûr) et le lendemain matin à prendre de l’avance.
Le weekend je prenais essentiellement de l’avance.

Faisiez-vous des fiches ? Si oui comment ?
J’en faisais peu. Je prenais du temps pour faire des cours qui me correspondaient et je ressentais rarement le besoin de faire une fiche supplémentaire. Il m’est arrivé de faire des tableaux pour certaines classifications mais pas grand chose de plus. Pour faire ressortir les points essentiels du cours, je surlignais. Par exemple, au lieu de faire une fiche pour les formules, je les mettais en relief avec un coup de fluo.
En primant j’avais fait des fiches et au final je m’en servais très peu, c’est pourquoi j’ai mis cette méthode de côté en doublant.

Avez-vous travaillé seul(e) ? En groupe ?
En primant, je travaillais énormément avec ma colloc. On allait plus vite pour rattraper les cours qu’on avait eu dans la journées et on discutait de certains points sur lesquels on avait du mal.
Quand je doublais, elle n’était plus en PACES mais elle est restée très présente et je lui posais toujours des questions si j’avais besoin, c’était top. La plupart du temps, je bossais du coup seule, et ça me convenait bien aussi, il n’y avait pas de distraction comme ça !

Travailliez-vous à la bibliothèque de votre université ou chez vous ?
Je n’ai jamais aimé travailler à la BU. Je ne le faisais que lorsque ça m’évitait un aller-retour maison-fac qui m’aurait fait perdre du temps. Voir les autres travailler me stressait, j’aimais mieux être seule chez moi, comme ça les autres ne voyaient pas ce que je faisais et je ne voyais pas ce qu’ils faisaient, ça me permettait d’avancer plus sereinement.
En plus comme ça je pouvais me mettre à l’aise, j’étais pas forcée de bien me tenir, ahah !

Etiez-vous au tutorat de votre fac ou dans une prépa privée ? Pourquoi ? Que recommandez vous ?
En primant, j’étais dans une prépa privée. Mais très honnêtement, le bénéfice que j’en ai tiré ne compense pas le temps que j’ai perdu. Certes, cela offre des entraînements supplémentaires et permet de poser des questions étant donné que nous étions en petits effectifs. En plus, dans certains enseignements, je trouvais le rythme trop soutenu, dans d’autres au contraire trop lent, puis parfois la prépa avait du mal à se caler sur le cours de la fac car d’années en années il y a des changements et c’était assez pénible.

Malgré tout je pense que la prépa reste une bonne chose pour ceux qui ont besoin de se sentir « cadrés » un peu comme au lycée avec des devoirs à faire pour certaines dates, etc.

En parallèle de la prépa, je participais également aux événement organisés par le tutorat de ma fac (colles, concours blancs, permanences). Le tutorat à Toulouse est chouette et propose des choses vraiment complètes ! Les étudiants qui ont réussi la PACES sont toujours là pour répondre à nos questions, que ce soit sur le forum ou de vive voix lors des permanences.
En plus pas mal de monde participe aux colles et aux concours blancs, ce qui donne une idée plus précise de comment on se situe par rapport aux autres (à la prépa, du fait des effectifs très réduits, la représentativité des classements est à interpréter avec précautions).
Je recommande évidemment le tutorat, après je ne connais pas celui des autres villes mais on en entend du bien généralement, renseignez-vous !

Etiez-vous bien classé aux colles du tutorat et/ou de la prépa privée ?
En primant, ça dépendait. Comme je n’avais pas le temps de réviser expressément pour les colles, j’avais un classement généralement moyen. J’étais dans la première moitié en gros. De temps en temps (quand je revoyais un peu le cours avant d’aller à la colle), j’étais dans ce cher NC tant adoré.
En doublant, je révisais toujours pour la colle et j’étais toujours dans le NC.

Aviez-vous du retard dans vos cours ? Si oui, comment le gériez-vous ?
En primant j’en avais mais comme je l’ai dit plus haut, ma priorité c’était de le faire disparaître donc je commençais d’abord par apprendre les cours que je n’avais encore jamais vus avant de revoir les plus anciens. Je me répète mais pour moi il valait vraiment mieux avoir tout déjà vu au moins une fois quand on arrivait en période de révisions plutôt que d’avoir une pile de cours jamais vus. Les cours déjà vus, même il y a longtemps, reviennent toujours plus vite en tête que les cours jamais vus !

Quel était votre rythme de travail ?
Mon rythme était soutenu mais je m’accordais régulièrement des pauses. Lorsque je n’étais pas fatiguée, j’arrivais à travailler 3-4 heures d’affilée sans pause mais la plupart du temps je me prenais 5-10 minutes de pause toutes les 2 heures pour penser à autre chose et me relaxer un peu avant de reprendre les hostilités. Echanger quelques mots ou quelques sms avec quelqu’un, écouter un peu de musique par exemple, ça fait du bien.

Dans quel état d’esprit étiez-vous pour réussir ? Esprit compétition ? Altruiste ?
J’étais les deux à la fois. Quand une personne que j’appréciais me sollicitait, je ne l’envoyais pas balader, bien au contraire. Mais la compétition existait bel et bien, surtout envers moi même en fait. Je me fixais des objectifs et je me battais pour les atteindre: « avoir fini de réviser tel cours à tel heure », « faire une annale et avoir un minimum de telle note », « faire tel classement à la colle », etc.

Je trouvais qu’on ressentait la compétition au fait que c’est vraiment pas simple de sympathiser avec les autres en PACES.

Vous étiez plutôt stressé(e) ou plutôt décontracté(e) ?
Je suis de nature très stressée de base alors autant dire que la PACES a bien exacerbé tout ça !! Mais je faisais de mon mieux pour me contrôler, en doublant j’y arrivais mieux, j’avais un peu plus confiance en moi qu’en primant et ça m’a beaucoup aidée à surmonter le stress. En plus, en voyant mes classements aux colles sensiblement s’améliorer, j’arrivais à relativiser et à moins paniquer bien que ce soit tout de même un peu à double tranchant car j’avais pour philosophie de toujours essayer de faire mieux, donc je me mettais un peu la pression et le stress qui va avec.

Quelle attitude aviez-vous en cours théorique ? Concentré(e) ou dispersé(e) ?
Très concentrée la majeure partie du temps ! Comprendre en cours c’est tout bénéf, c’est du temps de gagné à la maison le soir (et le temps, on en a bien besoin). Pour les cours où il faut tout écrire c’est la même chose, il faut être super attentif parce qu’un cours bien pris c’est un cours pour lequel tu n’as pas besoin d’écouter le dicta ensuite (même si avec certains profs tu peux être aussi concentré que tu veux, faudra toujours réécouter)
Mais fatigue et nervosité obligent, parfois on se dispersait et ça partait en fou rire pour un rien mais il faut pas que ça se produise trop souvent non plus (puis de préférence faut que ça arrive dans des cours où tout est dans le poly, ahah)

Comment preniez-vous vos cours ? Sur ordinateur ? Sur papier ? Avec un dictaphone ?
Sur ordinateur. Le débit de paroles des profs m’y contraignait.
Par contre, dans les cours où on avait les diapos imprimées je complétais à la main avec les infos que je trouvais importantes et/ou intéressantes.
J’ai déjà parlé mille fois de mon précieux allié, le dictaphone. Pour moi, c’est un outil indispensable bien qu’il faille tout faire pour éviter de trop l’utiliser car ça pompe énormément de temps de réécouter.

Vous serviez-vous des annales pour réviser ?
Oh que oui ! C’était vraiment primordial pour moi. Le problème c’est que le stock d’annales s’épuise vite, je me les gardais surtout pour la période de révisions. Pendant la période de cours, il y avait les colles pour s’entrainer !
Les annales c’est vraiment le top, ça permet de voir quel genre de questions aiment les profs, etc, chacun a ses QCM fétiches et quand on le sait ça aide énormément ! Du coup c’est vraiment dans l’esprit de ce qu’on aura au concours donc il faut les faire !

Comment était organisée votre journée ?
Je me levais à 7h. Vers 8h je commençais à travailler. Je prenais de l’avance sur les cours à venir afin de pouvoir parfaitement suivre ces cours lorsqu’ils seraient donnés en amphi, afin de bien écouter les points sur lesquels j’avais buté ou de rectifier si le prof changeait par rapport à l’année d’avant. Je faisais une pause en milieu de matinée où je buvais un peu d’eau, regardais un peu mon téléphone, etc. Je recommençais comme avant jusqu’à environ 12h30-13h.
Je me faisais à manger (c’était pas de la grande cuisine, fallait que ça aille vite), je mangeais puis vers 13h30 je partais pour la fac, à pieds la plupart du temps. J’avais cours de 14 à 18h.

En rentrant chez moi je m’accordais une petite pause puis je reprenais vers 19h. A ce moment là je revoyais tous les cours que j’avais eu dans la journée jusqu’au diner vers 20h30. Puis vers 21h-21h30 je continuais à revoir les cours de la journée si je n’avais pas terminé, ou je m’avançais sur d’autres cours qui n’avaient pas encore eu lieu ou bien je révisais des cours plus anciens pour une colle. Vers 23h-23h30 j’allais au dodo.
A ceci s’ajoute les ED certains matins et les colles qui avaient lieu le jeudi à 12h15.

Quels seraient vos conseils pour les futurs étudiant(e)s en PACES ?
Soyez motivés, ayez confiance en vous, trouvez votre méthode de travail, celle qui vous permet d’être le plus efficace possible, elle est différente pour chacun d’entre nous ! Ménagez vous aussi, pas la peine de se tuer à la tâche pendant les premiers mois pour se retrouver sur les rotules (oups patellas) en novembre. Veillez à dormir suffisamment, à vous alimenter le plus sainement possible (je sais, c’est pas facile), bref, respectez votre corps.
Soyez prêt à ne pas avoir beaucoup de loisirs, c’est malheureusement impossible de sortir tous les weekends et d’avoir son concours… Vous vous rattraperez plus tard !
L’année passe vite, alors il faut tenir bon !

Qu’est ce qui vous a fait réussir selon vous, par rapport aux autres étudiants ?
Ma détermination, ma ténacité et ma motivation. Depuis toute petite je veux faire médecine et j’allais pas abandonner cette idée sous prétexte que c’est difficile !
Le soutien et l’aide sans faille de ma colloc m’a également toujours été d’un grand secours, de même que celui de ma famille lorsque je rentrais chez mes parents.

(Doublant uniquement) Qu’est ce qui a contribué selon vous, à votre redoublement ? Quels enseignements en avez-vous tiré pour in fine, réussir ?
Je n’avais pas de méthode qui me convenait. Je travaillais énormément mais totalement inefficacement. J’ai eu besoin d’un temps d’adaptation et ça m’a pris tout mon premier semestre de primante !
Finalement pour réussir, je pense qu’il faut tout d’abord trouver sa propre méthode de travail sans essayer de se calquer sur celle des autres qui, même si elle leur réussit, ne nous convient peut-être pas. Il faut savoir s’adapter rapidement en PACES et ne pas céder à la panique même si ça ne ressemble pas du tout à ce qu’on avait connu avant au lycée.

Pour terminer, comment avez-vous trouvé cette première année des études de santé ?
Eprouvante et épuisante ! Il était temps que ça se termine mais je n’ai aucun regret. Je suis contente d’avoir doublé parce que cette année j’ai eu ce que je voulais et c’est vraiment un rêve qui se réalise !
Je pense qu’on en sort tous différents, plus mûrs et ça c’est pas plus mal !

Que pensez-vous du site www.reussirmapaces.fr ?
Il est génial, dès la terminale j’ai commencé à lire les témoignages en rêvant qu’un jour je pourrais moi aussi poster le mien ! En tout cas ça m’a beaucoup aidée, j’étais bien renseignée sur la PACES avant d’y entrer ! Puis ça me redonnait du baume au cœur quand j’étais moi-même en PACES, ça me remotivait lors des coups de blues !

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